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    Voilà une question que j’ai longtemps mis en suspens  : la présence d’un Pentagramme sur le drapeau marocain.

    Et ouais, ça m’empêche de dormir.

     

    Plus d’une fois, en retour, j’ai senti que ce sigle tatoué sur mon genoux interloquait ; les populations issues de l’immigration surtout ; probablement parce que nous n’y attachons pas la même signification. 

     

    On pourrait penser qu’en touriste transi, j’ai souhaité gravé au plus profond de ma peau les souvenirs de vacances au pays, après tout c'est aussi ça la Mediterrannée pourquoi pas. Mais non, je n’y suis jamais allé en réalité.

     

    Revenons à la question, l’heure est venue d’y répondre,  à l’aide de quelques  rapides “recherches”. 

     

    Je me vois déjà réclamer la restitution immédiate d’un héritage ancestral au peuple autochtone, génial, je suis excité !

    …..

     

    Mais surprise !!

     

    L’apposition du Pentagramme vert, sur le drapeau marocain complétement rouge à l’initial -couleur dynastique-, est une initiative récente (1914) !!! et française (général Lieutay) !!! L'objectif étant de marquer la modernisation politique du pays à la grande époque du colonialisme (symboliquement d’abord, par la modification du drapeau).





    Mais que s’est-il passé du côté français ?! C’était quoi le projet là, par ce choix de motif ?

     

    A l'unanimité, les sources documentaires consultées, rattache le Pentagramme au sceau de Salomon ; réutilisés au Moyen Âge par les rois musulmans depuis le VIIème siècle (symbole de protection, courage, justice, légitimité).

     

    -On va de déception en déception.

     

    -Parce que d’aussi loin que j’en souvienne, perso j’ai toujours su distingué l’ Hexagramme (étoile à 6 branches / rattaché au sceau du roi Salo..) et le Pentagramme (étoile à 5 branches) !

     

    -Merde, on ne parle même plus d’avoir les bases là, mais d’évidence ! Ca se vérifie très facilement .

     

    -C'est vrai que "depuis quelques temps" les symboles passent de mains en mains, telle une tournée -ou une tournante- générale

    (Au passage on ne comprend toujours pas pourquoi les Français ont choisi ce symbole ! L'histoire contemporaine aussi a ses mystères que la raison ignore).

     

     

    Origines du Pentagramme

     

    • Summérienne, logogramme de l’alphabet cunéiforme -signe de l’alphabet summerien (un peu comme les hieroglyphes égyptiens pour faire simple), environ 3 000 ans avant notre ère. Signification : cavité, trou, piège, coin, angle, pièce exiguë.

     

    • L’association du Pentagramme au sceau de Salomon existe en effet, mais elle date du Moyen Âge (XIVéme siècle), très tardive donc !! Et ne peut pas être retenue comme piste d’origine.

     

    • A l’époque contemporaine, les paiens arborrent le Pentagramme (tatouage par exemple) comme les chrétiens leur crucifix (on leur laisse volontiers leur logo sado-maso), chargé alors d’un symbolisme généraliste et flou (les 5 directions, les 5 éléments, microcosme-macrocosme, etc. C'est comme tu veux).

     

    Ce qui est plus intéressant, c’est qu'au final et de mémoire, oui effectivement, je fais bien le lien entre Pentagramme et tradit culture hébraïque.

    Et ce, lorsque je songe pensif à la siamoise de la Kaballe : la Goétie (toutes deux sont la voie ésotérique, occulte du judaïsme ; ce que Dieu aurait révélé oralement -murmuré en scred- à Moïse). 

     

    La Goetie, c’est à dire l’art de maitriser les daiemons*, pratique “démocratisée” au XVIIème siècle par la publication du Lemegeton, cet ouvrage écrit à partir d’un manuscrit beaucoup plus ancien : le Testament de Salomon, II-Vème siècle de notre ère ; lui-même étant la restranscription d’expériences et de notes écrites au Xème siècle avant notre ère.

     

    *“La Goetia  contient la description de 72 démons que le roi Salomon aurait invoqués puis emprisonnées dans une urne de laiton scellée par des symboles magiques, et qu'il aurait ensuite obligés à travailler pour lui”.

     

    Attirante, je met en garde néanmoins. 

    Il faut dire les choses aujourd’hui sans animosité : on s’étonne que la culture hébraïque souffre d'un lourd "karma" (passé) ?. Les actes ont leurs conséquences.

     

    -On revient au lien entre Pentagramme et  Goetie.

    Voici le sceau en question : 

     



    Il s’agit du sceau du daiemon ASTHAROT ; faux-nom et caricature, qui lui ont été affublé par les goetiens.

    Les correspondances entre les noms des "démons" de la Goetie et l'identité divine qu'ils déforment et caricaturent sont facilement consultables aujourd'hui.

     

    Car ASTHAROT est en vérité ISIS

     

    Isis, si démoniaque, que  les religions qui ont suivi n’ont pas hésité à l'immiter.

    Ca vous dit quelquechose ?

     

     

    RETOURNEMENT DE SYMBOLE 3 : LE PENTAGRAMME

     

     

     

     

     

     

     

    Ce Pentagramme antérieur -et finalement cerclé- par la pratique goetienne (Xème avant notre ère), est une origine possible.

    Jusqu'à preuve du contraire : 

    CE SCEAU LUI APPARTIENT.


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    Arcana, les mystères de l'histoire, mâche le travail en partie (et ne soutient probablement pas le mien). 

     

     Il démontre concrétement le plagiat.

     

    Une fois de plus, ça ne poserait pas de problème de partager les éléments semblables d’une tradition commune ; mais ce qu’il y a de nouveau, à cette échelle, c’est qu’un type de religion s'imposait pour la première fois en se bâtissant sur ce qu’elle calomniait

     

    Non de dieu, déjà à l'époque.

     

    ATTITUDE VIS-A-VIS DE LA TRADITION D'UNE GRAVITE SANS NOM, QU'EUX-MÊME QUALIFIERAIENT D'ABOMINATION (j'aimerais supprimer ce commentaire, mais je n'y arrive pas).

     

    Le monothéisme, du moins la religion chrétienne a eu une idée absolument magnifique [...la suite vaut néanmoins la peine de poursuivre]

    (...), on peut leur tirer le chapeau [d'avoir repris] les anciens mythes[Ils] les ont, on pourrait dire, christianisés” [on sait  sur quels points s'est portée leur inventivité et ce sont ces variantes qui font la différence, c'est à dire qu'on passe de la copie au détournement, la Tradition a été dénaturée. Pas très catholique comme méthode pour une religion d'amour, soit-dit en passant].

    (...)

     

    JC, UNE BIOGRAPHIE FABRIQUEE

     

    • [Et ce dès la conception] "En Egypte par exemple, on a la Trinité. On a Isis, son fils Horus et la divine énergie d’Osiris mort, qui enfante [Isis]. On retrouve la Trinité chez les chrétiens".

    (...)

    • "Le mythe d’Horus, parlons-en. Horus avait 12 disciples. Il est né un 25 décembre. Il a ressuscité après sa mort dans un combat contre Seth. Il a ressuscité El Hazarus, qui était une momie, comme Lazarre chez les chrétiens”.

    (...)

    • "Le mythe du Christ est ni plus ni moins calqué sur Horus ou sur d’autres encore. On retrouve les mêmes, Krishna en Inde, Attis en Grèce (côté Turque, Macédoine), qui est né d’une divine conception, qui avait douze disciples, né un 25 décembre. On retrouve Dionysos, qui répond à quasi tous les critères également".

     

     

    UN DELUGE SIMILAIRE ?

     

    • "L’épopée de Gilgamesh.. Alors là on passe au Déluge. Le Déluge biblique (...) est une transposition littérale du Déluge sumérien ; que l’on retrouve dans L’épopée de Gilgamesh. C’est le même texte. Ni plus ni moins".

     

     

    LES TABLES DE LA LOIS EXISTAIENT AVANT LE PREMIER TESTAMENT

     

    • "Les Dix commandements sont clairement les même que les dix lois du Livre des Morts égyptien (...) et du Code d’Hammurabi [texte de lois babylonnien]".

     (...)

    • "Dans le Livre des Morts égyptien, lorsque le défunt passe au côté de Maat [déesse de la Justice, pesée des âmes], elle te demande : “As-tu tué ? Non je n’ai pas tué” , qui est devenu “Tu ne tueras point. “Je n’ai pas volé” est devenu “Tu ne voleras point” [l’engagement n’a pas été respecté], etc, etc. Clairement les mêmes". Arcana, les mystères du monde (interview)

     

     

    RETOURNEMENT DE SYMBOLE 2 : L'ARNAQUE REVELEE

     


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    Je me suis efforcé dès le départ à donner des...pistes visuelles (EIA / UN OEIL SUR).

     

    Ainsi, je continue avec une nouvelle rubrique : RETOURNEMENT des symboles.

     

    Pas de provocation. Juste des faits.

     

     

    Pour comprendre ma démarche et l’actualiser :

     

    Comment considère-t-on aujourd’hui la “réutilisation” d’un graphisme, que l’on charge d’un message -disons- plutôt contraire à la version initiale (peut-être pour en effacer le sens originel ?), sans que soit mentionné -sans même parler d’autorisation- l’identité du premier utilisateur (créateur) ? 

     

    Et le droit d’auteur dans tout ça ?

     

    C’est légitime de demander justice ou du moins un arrangement à l’amiable. Attendre au minimum que le parti, pris la main dans le sac, reconnaisse les faits.

     

    De plus, c’est récurrent d’entendre aujourd'hui dans les "enseignements" occultes que les symboles, oui !, font parti de l'inconscient collectif et que, oui !, ils sont utilisables au bon gré de tous, quelque soit le message véhiculé. 

     

    Ca respire le “je m’enfoutisme” spirituel, une absence aiguë de rigueur. Et finalement, pour moi, une imposture ; celle de ne pas être dérangé par l’empilement de forces contraires, opposées au sein d’un même symbole.

     

    Même en admettant que l’inconscient collectif soit une “base de données accessibles à tous”, (une fois de plus ça respire l’universalité nauséabonde),  je ne trouve pas que soit particulièrement bien intentionné le fait de récupérer les sigles des entités que l’on cherche à abolir. 

     

    Ça ressemble plutôt, non pas à de la cohabitation, mais du remplacement, à un rapport de force acéré.

     

    Il n’y pas pas de problème avec ça. Mais il faut que les acteurs en question le reconnaissent : “Oui, nous avons remplacé un monde par un autre, qui est devenu celui d’aujourd’hui”. (fort heureusement, l'alibi de la complexité du monde permet d'éviter d'assumer)

     

    Beaucoup d’occultistes pensent qu’ils peuvent emprunter ça, là, valider ce courant, ici ,et puis simultanément l’autre contraire.

     

    Non, un choix est un choix (pour beaucoup d'occultistes, faut-il encore être capable, au final et nombres d'expériences, d'en faire un ! Je peux malheureusement constater que pour un certain nombre considéres comme "confirmés" ce n'est pas le cas ; et continuent de flotter entre les différentes traditions, lorsque, selon mes critères, on peut les dénommer ainsi).

     

    C’est un manque de cohérence inenvisageable, particulièrement dans ce domaine ; l'absence de choix ne porte jamais de fruits.

     

    Précisemment là, où la pureté (mad) énergétique (ou du moins celle du contenant, du réceptacle) est une condition à sa manifestation. La pratique occulte peut être un véritable poison, attention.

     

     

    Dans ce premier RETOURNEMENT des symboles :

     

    J’ai privilégié l’introduction et resterai de ce fait assez bref concernant le vif du sujet.

     

    Je donnerai juste à voir.

    *Les informations données sont aujourd’hui à portée de main. 

     

    “Réutilisation” : Sceau de Salomon, XIIème-XIème siècle (1300-1200) avant notre ère.

    Fonction : se protéger des daiemons et de toute "adoration idolâtre".

     

     

    Origine : Shatkona, symbole hindouiste, associé d’abord au dieu Murugan (fils de Shiva et Parvati), 5000 -3000 ans avant notre ère.

     

    Un sceau d'abord associé au dieu Murugan, chef d'armée. CE SCEAU LUI APPARTIENT.

     

    On note le cerclage ci-dessus

     


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