• c/ Initiations

     ¡ CONSULTEZ EN VERSION PC pour acceder à l´intégralité du contenu ! 

    MES FORMATIONS / EXPERIENCES SUR LE TAS

  •  

    SSalut SERPENTS,

     

    Légitimité autobiographique / les tournants de mon parcours spirituel :

     

    -Sessions répétées, collectives et guidèes d´Ayawaska. 

    -Sessions répétées et solitaires de Datura.

    -Sessions répétées et solitaires de champignons visionnaires.

    -Engagement envers les dieux et décrassage des implants monothéistes.

     

    -Ma sexualitè a ètè mon meilleur enseignant : passè bisexuel qui m´a permis de matèrialiser les trefonds du psychisme personnel (et universel),  au-delà des conventions et des codes  -une forme de mise en lumière de l´insconscient-, d´ incarner l´ombre (et inversement). Ces expériences passées m´ ont frayées un accès à une zone prècise de l'inconscient collectif.

     

    -Mon passè bisexuel m´a permis d´accèder à une forme d´auto-destruction en me marquant, me traumatisant et me fracturant au travers d´un franchissement inacceptable de mes limites et d´accèder à des stades mystiques lors de dèpressions. 

     

    -Mon parcours initiatique -cette forme d'accès personnel et conditionné à la spiritualité- est condensé dans certains aspects de mon thème astral : Lune natale en Scorpion en conjonction à la Lune noire. “ Enfer ou initiation, il n'y a pas le choix”.

     

    SSEX D´INITIATION

    SSEX D´INITIATION

     

     

    Le passé, c'est le poids de l´histoire.

    A chaque instant, chacun porte son histoire.

    L'histoire personnelle  est indivisible de l'être.

    Tenter de s'amputer de son histoire -même une infime partie- c'est s'amputer de soi.



    Ta Spiritualité est la Base de ton Empire

     

     


    votre commentaire
  •  

    • Les cercles d’Ayawaska s'arrêtaient après 5 années.
    • Nous avions pour la plupart un rapport NON récréatif aux substances ; aux substances végétales d’autant plus. 
    • Mon regard s’attardait maintenant sur les monticules des friches, les fossés des routes, les bas-côtés.
    • Je remarquais la présence des plantes de DATURA ; croissant dans ces terrains difficiles.
    • Les chamans considèrent  l’Ayawaska comme une plante féminine, c’est l’Abuela, la Grand-Mère.
    • La DATURA est régi par un deva masculin et ses réactions sont imprévisibles.
    • Je me rappelle cette histoire.
    • Celle de types inconscients partis sur les rives du Tech (rivière près de Perpignan) cueillir des Daturas. Les doses prises trop importantes leur avaient fait oublier que leur état démentiel était dû à la prise de plante elle-même.
    • Un véritable cauchemar éveillé, dont le récit n'était peut-être qu’une légende urbaine, mais qui suffisait à dissuader de ne jamais y goûter.
    • C’est un bond MENTAL que de décider de faire sa propre décoction de DATURA, sans indications posologiques, et de l’ingurgiter. 
    • JE NE LE CONSEILLE PAS, J’EN DISSUADE MÊME. 
    • J’ai écrit des carnets, que je ne retrouve pas pour le moment.
    • Je n’ai pratiquement aucun souvenir. 
    • Le goût était infâme. S’en suivait un état laiteux et un endormissement.
    • Juste un coucher de soleil comme je n’en ai jamais vu. 
    • Une sieste sous un arbre dont les branches commençaient à raconter une histoire effrayante sur laquelle je ne me suis pas concentré en fermant les yeux.

     

    • Mais surtout, les lendemains j'ai réalisé que je voyais flou en regardant mon environnement de près, car LES PUPILLES DES YEUX RESTENT OUVERTES ET FIXES plusieurs heures après les prises.

     

     


    votre commentaire
  •  

    -Sur le feu, la “Médecine” arrivée du Pérou et  réceptionnée en Espagne, qui avait également  transité secrètement la frontière, maintenant chauffait près de nous.

     

    -Nous nous retrouvions régulièrement.  

     

    -On était bavard ou intimidé ; mais toujours impatient.

     

    -Avant la session nocturne, on parlait individuellement à l'Ayahuascera, qu'on connaissait bien maintenant, pour lui faire part de nos "intentions de travail".

     

    -La nuit tombée, on s’installait confortablement autour d’elle, sans oublier l’indispensable bassine pour vomir.

     

    -Alors, dans l’obscurité percée par quelques flammes, l’odeur du tabac et de l’Aqua Florida, la session commençait.

     

    -Un par un, nous étions d'abord appelés au centre pour ingurgiter une “bolichette” de “Médecine”, au goût infâme.

     

    -On devait aussi réaffirmer publiquement notre intention ; ce qui devait avoir pour effet d’orienter le “travail”. 

     

    -Talent de musicienne autodidacte, elle -la guide- créait par quelques accords une ambiance de "travail".

     

    -Alors par sa voix, la “Médecine” en chacun de nous s’éveillait, s'activait.

     

    -Quelques minutes après, on entrait alors en “variation”.

     

    -Dans la salle, l’obscurité se teintait de couleurs et de formes. L’espace et le temps se déformaient. 

     

    -Une fois j’ai vu un grand jardin tropical apparaître ou un bout de fôret, jusqu'à entendre le bruit des oiseaux. 

     

    SESSIONS D'AYAHUASCA

     

    -L’estomac était soulevé, les muscles sollicités. 

     

    -Maintenant, appelée et réveillée, l'Ayahuasca s'insinuait en nous jusqu’à notre esprit. 

     

    -Nous prenait alors une envie d’être présent comme jamais ou au contraire de disparaître pour toujours ; et vivre notre malaise qui paraissait éternel et insoutenable. 

     

    -Généralement, on passait d’un état à l’autre. L’objectif était de vomir (ce que la plante avait à nous faire cracher). 

     

    -Une session réussie était une soirée où l’on vomissait beaucoup et fortement.

     

    -Au milieu de la nuit, ceux qui le souhaitait pouvait se resservir, pour que le "travail" reparte.

     

    -On finissait par s’endormir dans cette odeur de cire, de plante et de rejections.

     

     

    SESSIONS D'AYAHUASCA

     

     


    votre commentaire
  •  

    Parlons légitimité et de mes liens aux traumas

     

    -Je vais FENDRE cristalforce et t'éclabousser LECTEUR. Malgré le risque. 

     

    -Ma zone d'ombre est celle d'un contact physique "avancé", moi 12 ans avec une adulte majeure à SA demande. 

     

    -8 ans plus tard, ELLE était en état d'AMNESIE POST-TRAUMATIQUE (et non l'inverse).

     

    -Je L'ai vu de mes propres yeux ; sortir de cet ETAT, au fur et à mesure que les souvenirs remontaient.

    -Moi lui rappelant.

     

    -Elle avait oublié.

    -D'habitude, c'est un comportement de victime (note pour plus tard).

     

    -C'est à partir de cette note, que j'ai remis les couverts de cette histoire, 10 ans plus tard.

     

    -Parce qu'un passé amoureux chaotique m’ a forcé à y revenir.

    -Parce que cette adulte m'avait ouvert son gouffre ; pour dedans y regarder.

     

    -Davantage encore que l'acte en lui-même, c'est ce qu'il cachait ...

    -J'étais pris au piège : je devais comprendre.

     

    -Alors le décor s'est retourné.

    -J'ai rompu avec beaucoup

    -Et renoué avec peu d'autres ; ceux-là devenus fragments d'un noyau dur d'un cristal.

     

    -Un cristal devenu mémoire de l'ombre

    LE CRISTAL ET L’OMBRE : RECIT D'INITIATION

     

     

     

     

     

     

     Ajout 19/04/22

    "L´inceste survient dans une famille oú il est toujours déjà là".

    Ma soeur avait 18 ans, j´avais 12 ans 

    Ma soeur c´est  "l´arbre qui cache la foret".

     


    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique